Mamykool
Une belle histoire vraie
mercredi 30 septembre 2026
Peu importe le temps
tout est toujours possible.
À l`âge de mes treize ans, je fie la connaissance par correspondance d'un gentil Algérien avec qui je correspondis six ans et demi. Au travers de lui je découvris, le rêve, la poésie, la passion et l'amour...
Il était mon prince charmant... nous étions l'un pour l'autre à nos premier amour, quand l'ennuis de l'autre nous prenais, il nous suffisait de regarder les étoiles du soir, elles étaient notre guide de penser, nous imaginant le regard de l'autre poser sur soi...
J'ai rêvé de marcher à ses cotés tout de blanc vêtu, de l'aimer jusqu'à mon dernier souffle ... Mais un jour j'ai perdu espoir croyant ce rêve éphémère et dérisoire.
Dix sept ans passèrent. Les soirs d'été mes yeux se posaient toujours sur les étoiles tout en me demandant ce qu'était devenue mon premier amour, que j'avais délaissé...
Le soir de la St-Valentin, je fis part un ami l'espoir de retrouver mon amour du passé, cet ami demeurant en Algérie me promis de me le retrouver... Le lendemain je n'avais point de mot quand il m'annonça avoir retrouvé mon amour du passé...
Heureux et craintifs de s'être retrouvé... que de mot nous avions à échanger, il avait tout conservé de nos lettres passé ainsi que la mèche de mes cheveux que je lui avais remis enfant... Tout comme moi j`avais tout conservé de ces lettres vieillis à force de les avoir trop relues.
Ni lui ni moi nous nous étions mariés, les mois qui ont suivis nous nous somme donné rendez vous dans un pays...
Afin de nous voir après vingt trois ans de connaissance et de voir que l'amour qui renaissait de nouveau avais vraiment sa raison d'être et que ce n'était pas qu'un rêve de jeunesse....
Quand nous nous sommes rencontré, c'est comme si nos corps se connaissaient depuis toujours, mais qu'ils furent séparé malgré eux... Je n oublierai jamais ce sourire, ce regard et ces bras qui m'ont enlacé lorsque nous nous sommes vue pour la première fois.
Aujourd'hui, il est mon mari et jusqu'à mon dernier souffle je veux être à ses côté et l'aimer......
Peux importe le temps, tout est toujours possible......
Isabelle
Mes photos transformées avec L'IA
mardi 29 septembre 2026
Citations drôles pour vous aider à égayer votre journée
lundi 28 septembre 2026
Si les cons volaient, tu serais chef d’escadrille. » – Inconnu
« Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt… C’est pour ça que je me couche tard ! » – Inconnu
« J’ai essayé d’être normal une fois… C’était la pire minute de ma vie. » – Inconnu
« Le travail d’équipe est essentiel. En cas d’erreur, ça permet d’accuser quelqu’un d’autre. » – Inconnu
Pommes de Terre Farcies au Fromage, Bacon et Ciboulette
vendredi 25 septembre 2026
Très touchante cette histoire vraie
mercredi 23 septembre 2026
Grands pieds, grand cœur
C'était une journée anormalement chaude pour la saison. Chacun semblait chercher une forme de soulagement, donc il était normal de faire un arrêt chez un marchand de glaces. Une petite fille, serrant son argent très fort, est entrée dans le magasin. Avant qu'elle puisse dire un mot, le commis lui a dit brusquement de sortir et de lire l'enseigne sur la porte, et de rester dehors jusqu'à ce qu'elle porte des souliers. Elle est sortie lentement. Un grand monsieur l'a suivie. Il la surveillait devant le magasin. La petite fille lisait l'enseigne: "Interdit d'entrer pieds nus". Des larmes ont commencé à couler sur ses joues alors qu'elle s'éloignait. C'est à ce moment que le grand monsieur l'a appelée. S'assoyant sur le bord du trottoir, il a enlevé ses chaussures de taille 12 et les a placées devant la petite en disant: «Voilà. Tu ne pourras pas marcher avec ces souliers, mais si tu glisses, tu pourras acheter ton cornet de crème glacée.» Il a ensuite levé la petite fille et a mis ses pieds dans les souliers. Prends ton temps, di-il. Je suis fatigué de marcher dedans et cela me fera du bien de simplement m'asseoir ici et de manger ma crème glacée.» Il était impossible de ne pas voir les yeux brillants de la petite fille quand elle s'est avancée au comptoir en se traînant les pieds et a demandé son cornet de crème glacée. C'était un grand monsieur dans tous les sens. Gros ventre, grandes chaussures, mais surtout, il avait un grand cœur.
Anonyme







