Une belle histoire vraie

mercredi 4 novembre 2026

Pensée du jour:

La bonne décision 

La scène qui suit a eu lieu dans un vol entre Johannesburg et Londres :
Une femme blanche, d'environ cinquante ans, est assise à côté d'un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air : - Quel est votre problème, Madame? demande l'hôtesse.
- Mais vous ne le voyez donc pas? répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir ! Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants ! Donnez-moi un autre siège !
- S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard : - Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans cette classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y avait plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue : Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne respectable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.Et s'adressant au noir, l'hôtesse dit : Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend. Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent....

Avec l'IA mes créations

mardi 3 novembre 2026

Pensée du jour:
Mes créas souvenirs avec décorations  de Noël
Photo d'origine chez moi
Avec mon petit fils Sébastien chez moi
Photo d'origine Salomé dans un magasin de Haguenau
Création avec le Père Noël
Photo d'origine dans mon jardin avec Lara,Maxime et Ralf
Créa enneigée dans mon jardin
Une rue de Haguenau, photo d'origine
Créa dans cette rue avec Salomé 

En ce jour des défunts...

lundi 2 novembre 2026

C'est le jour de la « communion des saints » 
Chaque année, le 2 novembre, l’Église prie pour ses morts. Pas les saints glorieux — ceux-là ont eu leur fête la veille. Non, elle prie pour les autres. Pour tous les autres. 
 
Pensée du jour:
 

Pensées !

dimanche 1 novembre 2026

Pensée du jour: 
 
 En ce jour de souvenirs je vous mets ce poème de mon poète, écrivain, homme de lettres préféré le très grand Victor Hugo.
 

Cocotte aux Poissons et Fruits de Mer

vendredi 30 octobre 2026

Pensée du jour:

Ingrédients

500 g de filets de poisson blanc (choisissez du cabillaud, du lieu ou de la lotte)

 180 g de moules nettoyées (vérifiez bien qu’elles soient bien brossées)

 220 g de crevettes décortiquées

 180 g de noix de Saint-Jacques

 2 carottes, émincées finement

 2 petits poireaux, émincés

 3 échalotes, ciselées

 2 gousses d’ail, hachées

 180 ml de crème fraîche épaisse

 45 g de beurre 

  petit bouquet garni (persil, thym, laurier)

 Sel et poivre selon votre goût

Préparation

Faites fondre la moitié du beurre dans votre cocotte et faites suer les échalotes, les carottes et les poireaux émincés pendant quelques minutes sans coloration. 

Ajoutez l’ail haché et le bouquet garni, puis versez un petit fond d’eau pour permettre aux légumes de bien confire doucement. 

Déposez les filets de poisson coupés en gros tronçons sur le lit de légumes, couvrez et laissez mijoter à feu doux pendant environ 5 à 7 minutes. 

Incorporez délicatement les moules, les crevettes et les noix de Saint-Jacques dans la cocotte pour une cuisson rapide qui préserve leur texture tendre. 

Versez la crème fraîche épaisse et le reste du beurre, rectifiez l’assaisonnement en sel et poivre, puis laissez épaissir la sauce quelques instants. 

Servez immédiatement votre cocotte fumante, parsemée d’herbes fraîches si vous le souhaitez. 

 
 

Une belle histoire vraie

mercredi 28 octobre 2026

Pensé du jour:

 Le Cirque

 Un jour, quand j'étais adolescent, mon père et moi faisions la queue pour acheter des billets pour le cirque. Finalement, il ne restait qu'une famille devant nous. Cette famille me fit une grande impression. Elle comptait huit enfants, qui semblaient tous avoir moins de douze ans. Il était facile de voir qu'ils n'avaient pas beaucoup d'argent. Vêtus pauvrement mais proprement, les enfants étaient polis et se tenaient par la main, en rang deux par deux, derrière leurs parents. Ils parlaient avec excitation des clowns, des éléphants et des autres numéros qu'ils verraient ce soir-là. On pouvait deviner qu'ils n'avaient jamais assisté à une représentation du cirque. Ce serait le clou de leur jeune vie.   Le père et la mère étaient en tête de la fière ribambelle. La mère tenait la main de son mari, le regardant comme si elle lui disait: «tu es mon prince charmant». Lui, il souriait et, le torse bombé, il lui retournait son regard comme pour lui confirmer qu'elle avait raison.   La préposée aux billets demanda combien de billets le père souhaitait acheter. Ce dernier répondit avec fierté: «S'il vous plaît, huit billets d'enfant et deux d'adulte pour que toute ma famille assiste au spectacle du cirque.»   La préposée aux billets indiqua le prix. L'épouse lâcha la main de son mari et baissa la tête tandis que la lèvre inférieure du père se mettait à trembler. Il s'inclina davantage vers la préposée et demanda: «Combien avez-vous dit?»   La préposée aux billets répéta le prix.   L'homme n'avait pas suffisamment d'argent.   Comment se retourner et faire savoir à ses huit enfants qu'il n'avait pas assez d'argent pour les emmener au cirque?   Voyant ce qui se passait, mon père prit dans sa poche un billet de 20$ qu'il laissa tomber par terre. (Nous étions loin d'être riches et ce, dans tous les sens du terme!) Mon père se pencha, ramassa le billet puis posa la main sur l'épaule de l'homme en lui disant: «Excusez-moi, monsieur, ce billet est tombé de votre poche.»   L'homme savait bien ce qui se passait. Il ne demandait pas l'aumône, mais il était reconnaissant de l'aide apportée dans une situation désespérée, déchirante et embarrassante. Il regarda mon père droit dans les yeux, prit sa main dans les siennes, referma ses doigts fermement sur le billet de 20$ et, pendant qu'une larme coulait le long de sa joue, il répondit, la lèvre tremblante: «Merci, merci, monsieur. Cela représente beaucoup pour moi et ma famille.»   Mon père et moi retournâmes à la voiture et rentrâmes à la maison. Nous n'avions pas assisté à la représentation du cirque ce soir-là, mais nous étions quand même très heureux.      

Dan Clark