Mamykool
Une belle histoire vraie
mercredi 28 octobre 2026
Le Cirque
Un jour, quand j'étais adolescent, mon père et moi faisions la queue pour acheter des billets pour le cirque. Finalement, il ne restait qu'une famille devant nous. Cette famille me fit une grande impression. Elle comptait huit enfants, qui semblaient tous avoir moins de douze ans. Il était facile de voir qu'ils n'avaient pas beaucoup d'argent. Vêtus pauvrement mais proprement, les enfants étaient polis et se tenaient par la main, en rang deux par deux, derrière leurs parents. Ils parlaient avec excitation des clowns, des éléphants et des autres numéros qu'ils verraient ce soir-là. On pouvait deviner qu'ils n'avaient jamais assisté à une représentation du cirque. Ce serait le clou de leur jeune vie. Le père et la mère étaient en tête de la fière ribambelle. La mère tenait la main de son mari, le regardant comme si elle lui disait: «tu es mon prince charmant». Lui, il souriait et, le torse bombé, il lui retournait son regard comme pour lui confirmer qu'elle avait raison. La préposée aux billets demanda combien de billets le père souhaitait acheter. Ce dernier répondit avec fierté: «S'il vous plaît, huit billets d'enfant et deux d'adulte pour que toute ma famille assiste au spectacle du cirque.» La préposée aux billets indiqua le prix. L'épouse lâcha la main de son mari et baissa la tête tandis que la lèvre inférieure du père se mettait à trembler. Il s'inclina davantage vers la préposée et demanda: «Combien avez-vous dit?» La préposée aux billets répéta le prix. L'homme n'avait pas suffisamment d'argent. Comment se retourner et faire savoir à ses huit enfants qu'il n'avait pas assez d'argent pour les emmener au cirque? Voyant ce qui se passait, mon père prit dans sa poche un billet de 20$ qu'il laissa tomber par terre. (Nous étions loin d'être riches et ce, dans tous les sens du terme!) Mon père se pencha, ramassa le billet puis posa la main sur l'épaule de l'homme en lui disant: «Excusez-moi, monsieur, ce billet est tombé de votre poche.» L'homme savait bien ce qui se passait. Il ne demandait pas l'aumône, mais il était reconnaissant de l'aide apportée dans une situation désespérée, déchirante et embarrassante. Il regarda mon père droit dans les yeux, prit sa main dans les siennes, referma ses doigts fermement sur le billet de 20$ et, pendant qu'une larme coulait le long de sa joue, il répondit, la lèvre tremblante: «Merci, merci, monsieur. Cela représente beaucoup pour moi et ma famille.» Mon père et moi retournâmes à la voiture et rentrâmes à la maison. Nous n'avions pas assisté à la représentation du cirque ce soir-là, mais nous étions quand même très heureux.
Dan Clark
Le comble du lundi, c'est de rire !
lundi 26 octobre 2026
C'est d'être mal chaussée.
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De n'avoir pas de pot !
Avoir peur des serpents à lunettes
C'est de se faire tailler un short !
- De monter sur ses grands chevaux !
De manger des macarons !
De s’emballer
Être en garde à vue.
Couronne Feuilletée au Camembert & Lardons
vendredi 23 octobre 2026
Mon poème
jeudi 22 octobre 2026
Belle et émouvante histoire vraie
mercredi 21 octobre 2026
Chiots à vendre
Un commerçant était en train de clouer une affiche annonçant des «chiots à vendre» au dessus de sa porte. Des affiches comme celle-là ont le don d'attirer les enfants et, comme par hasard, un petit garçon apparut bientôt sous l'affiche du commerçant. «Combien vendez-vous ces chiots?» demanda-t-il. Le commerçant répondit: «Entre 30 et 50 dollars.» Le petit garçon fouilla dans ses poches et en tira de la petite monnaie. «J'ai deux dollars trente-sept, dit-il. Est-ce que je peux les regarder s'il vous plaît?» Le commerçant sourit et siffla; du chenil ils virent sortir Lady, qui accourut vers eux en passant par le couloir du magasin, suivie de cinq petites boules de poils. Un des chiots traînait derrière à une bonne distance. Aussitôt qu'il le vit, le petit garçon montra du doigt le chiot qui boitait derrière les autres: «Qu'est-ce qu'il a celui-là?» Le commerçant lui expliqua que le vétérinaire avait examiné le chiot et avait découvert une malformation de la hanche. Il boiterait toujours. Il serait toujours infirme. Le petit garçon devint tout excité. «C'est ce petit chien-là que je veux acheter.» «Non, dit le commerçant, tu ne veux pas acheter ce chien. Mais si tu le veux vraiment, alors je vais te le donner.»
Le petit garçon se fâcha. Il regarda le commerçant droit dans les yeux et dit: «Je ne veux pas que vous me le donniez. Ce petit chien vaut aussi cher que les autres et je le paierai plein prix. En fait, je vais vous donner 2.37$ maintenant et .50¢ par mois jusqu'à tant qu'il soit à moi.» Le commerçant répliqua: «Tu ne veux pas vraiment acheter ce petit chien. Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer avec toi comme les autres chiots.» Sur ce le petit garçon se pencha, retroussa la jambe de son pantalon et découvrit une jambe gauche affreusement tordue, soutenue par un appareil orthopédique. Il regarda le commerçant et dit doucement: «Eh bien, je ne cours pas très bien moi-même, et le petit chien aura besoin de quelqu'un qui puisse le comprendre!»
Dan Clark






